La France… ce pays si riche d’histoire, de patrimoine et de traditions en tous genres… Je vous invite aujourd’hui à un grand tour de nos régions, pour en apprendre plus sur ces richesses exceptionnelles. Et quoi de mieux pour commencer que de partir à la découverte de la plus haute de toutes nos régions, le Nord-Pas-de-Calais, une région chère à mon cœur puisque… j’y suis née.

Là où tout a commencé
Quand on pense à la France, on pense d’abord à Paris et pourtant, l’histoire de la France ne commence pas sur l’île de la Cité, mais bien… dans le Nord. Le Nord, c’est la patrie de ce cher Clovis, roi des Francs Saliens, né à Tournai v. 466 ap. J.C.. C’est lui qui parvint à unifier une grande partie des peuples de la Gaule et à étendre son royaume du Rhin jusqu’à la Garonne ! Une première version de la France, en quelque sorte.
Oui, car avant Clovis, la Gaule était peuplée par une multitude de peuples celtes aux coutumes différentes. Le Nord, par exemple, appartenait à la région que les Romains appelaient la Gaule Belgique qui comprenait le Nord et l’Est de la France, le nord de la Normandie, la Belgique, le Luxembourg et une partie de l’Allemagne. Y vivaient des peuples farouches comme les Nerviens (Bavay et Cambrai), les Morins (Thérouanne), les Atrébates (Arras), les Bellovaques (Beauvais), les Ambiens (Amiens), les Calètes (pays de Caux) et les Véliocasses (Rouen). Jules César louait ces peuples pour leur grand courage. Ils vivaient dans des oppida celtiques, c’est-à-dire de grandes cités fortifiées.

Les Flandres, le Hainaut et l’Artois
Lorsque les Vikings attaquèrent le royaume de Francie au cours du IXe siècle, le roi Charles le Chauve créa la « marche de Flandre », une région militaire chargée de protéger la frontière nord du royaume. Il chargea l’un de ses seigneurs, le redoutable Baudouin Bras de Fer, d’organiser la résistance. Sa fonction devenant héréditaire, Baudouin devint le premier comte de Flandre. Ce comté comprenait une partie belge (autour de Bruges, Gand et Anvers), une partie française (Dunkerque, Hazebrouck, Armentières) et une partie néerlandaise. Le sud du Nord actuel (Valenciennes, Cambrai) appartenait à un comté un peu plus ancien, le comté du Hainaut, que Charles le Chauve confia à un certain Enguerrand. Le Pas-de-Calais, quant à lui, était en grande partie connu sous le nom du comté d’Artois.
Durant tout le Moyen-Âge, ces comtés connurent un véritable âge d’or. C’étaient des territoires prospères, notamment grâce à une intense activité économique autour du textile. Les villes du nord devinrent tellement puissantes qu’elles s’émancipèrent partiellement du pouvoir des seigneurs : c’est ce qu’on appelle le mouvement des communes. Les beffrois sont les symboles de leur puissance politique (et non, contrairement à ce qui est dit dans Bienvenue chez les Chtits, ce n’était pas une tour dédiée à prévenir l’arrivée des envahisseurs).

Une région bourguignonne, puis autrichienne, puis espagnole, puis française !
Cet âge d’or culmine jusqu’au XVe siècle. A cette époque, l’Europe était ravagée par la peste noire et les famines. En France, c’est aussi l’époque de la Guerre de Cent Ans (1337-1453) qui opposait les rois de France aux rois d’Angleterre. Dans ce contexte, la Flandre fut prise en porte-à-faux entre l’Angleterre, partenaire commercial des villes, et la France, dont le comte de Flandre Louis de Nevers était un fervent vassal. Ces divergences d’intérêts déchirèrent le comté.
En 1384, le roi de France parvint à empêcher le comte de Flandre de marier sa fille au roi d’Angleterre pour lui faire épouser à la place le duc de Bourgogne Philippe le Hardi. Ainsi, les Flandres, le Hainaut et l’Artois finirent par être intégrés dans l’immense territoire de l’Etat… bourguignon !
Par la suite, l’héritière des ducs de Bourgogne, Marie de Bourgogne, fut contrainte d’épouser, en 1477, l’archiduc Maximilien d’Autriche, empereur du Saint Empire germanique, pour contenir les rébellions dans les Flandres et empêcher le roi de France de mettre la main sur ses possessions. C’est là que les Flandres cessèrent d’être bourguignonnes pour devenir… autrichiennes ! Et lorsque Charles V d’Espagne, dit Charles Quint, devint Empereur du Saint Empire Germanique à son tour, en 1519, il hérita des territoires du Nord détenus par les Habsbourg d’Autriche et alors les Flandres devinrent… espagnoles ! De cette dernière époque, le Nord et la Belgique conservent la tradition des Géants, connus en Espagne depuis le XIIIe.
Ainsi, de la fin du Moyen-Âge au milieu du XVIIe siècle, la Flandre, le Hainaut et l’Artois n’ont cessé de changer de main. Ce n’est que sous le règne de Louis XIV que ces régions intègrent définitivement les possessions du roi de France. A cette époque, la région a été ravagée par les guerres de religions. Le sud (Arras, Douai, Cambrai) est resté catholique alors que le nord (Bruges, Gand, Ypres, Tournai, Anvers) est devenu calviniste. Le roi Louis XIV s’empare principalement de la partie sud, et c’est là qu’est née la région des Flandres françaises (qu’on appelle alors la « province des Flandres » ou les « Pays-Bas français »), correspondant, grosso modo, au Nord et au Pas-de-Calais d’aujourd’hui, plus une petite partie de la Picardie. C’est à la Révolution française que ces territoires sont distingués en départements du Nord et du Pas-de-Calais.

Le plat pays
Jacques Brel parlait des Flandres comme le « plat pays ». Et ce n’est pas complètement faux ! Les Flandres françaises sont effectivement composées de plaines. Une partie a toujours parlé français (Lille, Douai, Saint-Amand-les-Eaux) tandis qu’une autre, plus au nord, qu’on appelle le Westhoek français, parlait traditionnellement le flamand. Cette dernière est divisée en deux parties : le Blootland (« pays nu » en flamand) comprend les grandes plaines maritimes autour de Dunkerque et de Bergues, alors que le Houtland (du flamand hout, « bois ») est une région un peu plus vallonnée autour de Hazebrouck ou Cassel. Enfin, il y a aussi la vallée de la Lys (Armentières, Halluin, Merville), autour d’une rivière du Nord, la Lys, où le corps de Milady est jeté après son exécution dans les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas.
Lille est appelée la « capitale des Flandres ». Souvent, quand je dis que je viens du Nord, on bondit sur ce nom si populaire qui viendrait peut-être d’une île sur laquelle (ou près de laquelle) la ville aurait été fondée, dans la vallée de la Deûle. Une légende raconte que le fondateur de la ville, un certain Lydéric, serait le fils d’un prince de Dijon et de sa femme, Ermengaert. Pendant une traversée des Flandres, ils sont attirés dans un guet-apens par le seigneur local, le géant Phinaert. La jeune femme parvient à s’échapper et confie son fils qu’elle vient juste de mettre au monde à un ermite près de la Fontaine del Saulx (qui a donné son nom à une rue de Lille). Plus tard, Lydéric serait revenu se venger de Phinaert à la cour de Dagobert Ier à Soissons au terme d’un duel judiciaire qu’il aurait remporté, prenant ainsi possession de ses terres sur lesquelles il aurait fondé la ville de Lille.
Le principal plaisir d’un séjour à Lille tient à l’architecture du Vieux Lille. Il ne reste plus grand chose de la période médiévale, à part le Palais Rihour où le duc de Bourgogne Philippe le Bon donna un banquet extraordinaire durant lequel il promit, sur un faisan qu’on avait apporté devant lui, d’aller délivrer Constantinople prise par les Turcs. Sinon, la plupart des maisons si pittoresques que vous pourrez observer sont des maisons du XVIIe siècle en briques et en pierre, avec de grands arcs au-dessus des portes et des fenêtres, typiques des anciens Pays-Bas. D’autres bâtiments d’inspiration flamande sont plus spectaculaires, comme celui de la Vieille Bourse. Après la conquête française, Louis XIV chargea Vauban de construire la citadelle de Lille, un endroit très agréable pour des promenades ou des pique-nique au soleil. Le style classique française s’intègre alors au style flamand pour former un mélange architectural parfois très réussi, comme sur la Place aux Oignons, dont le nom serait une déformation de dominium (donjon en latin), rien à voir avec le légume (si, si, c’est un légume, j’ai vérifié)…
Une fois la balade terminée, il est temps de casser la croûte ! Arrêtez-vous alors dans l’un des nombreux estaminets de Lille. Ces restaurants étaient autrefois des débits de boissons dans lesquels il était possible de fumer (contrairement aux cafés, plus élégants). Aujourd’hui, vous pourrez y dégustez (ou y engloutir plutôt…) quelques spécialités de la cuisine flamande : la carbonade (de la viande mijotée dans de la bière, délicieux), le potjevleesch (une terrine de quatre viandes blanches), le waterzoï (ma mère en faisait au poisson, mais il existe aussi au poulet, c’est un genre de pot-au-feu avec des petits légumes) et bien sûr, en dessert, une bonne part de tarte au sucre et vous serez repus ! Quant au welsh, on vous en servira dans les estaminets, mais c’est une recette galloise à l’origine : en gros, c’est un croque-monsieur cuit dans le Cheddar… préparez vos estomacs parce que c’est rapidement écœurant…

Au Nord, c’étaient les corooooooons
Le Hainaut français, région sud du département du Nord actuel, est un bassin minier. Des rivières y coulent comme la Sambre, l’Escaut ou la Selle. La ville principale de la région, Valenciennes, était la capitale historique de l’ancien comté de Hainaut. Au XVIIe siècle, elle était connue pour sa dentelle fabriquée par des religieuses grâce au lin cultivé dans la Vallée de la Scarpe depuis le Moyen-âge. Au début de la Seconde Guerre mondiale, la ville fut le théâtre de la grève patriotique des cent mille mineurs du Nord-Pas-de-Calais de mai à juin 1941, qui priva les Allemands de 93 000 tonnes de charbon pendant près de 2 semaines, déclenchant plusieurs centaines d’arrestations, exécutions et déportations.
Le Hainaut, c’est aussi et surtout la région des mines. A Anzin, tout près de Valenciennes, était creusée la fosse Saint-Louis qui a servi de modèle à Zola pour Germinal. Les mineurs habitaient dans ces maisons typiques des villes du Nord qu’on appelle des corons : de longues rangées de maisons mitoyennes, presque identiques. Ma meilleure amie habitait dans une maison de la sorte. Elles étaient constituées d’une pièce principale, de petites chambres à l’étage et d’un petit jardin à l’arrière.

Les verts patûrages de l’Avesnois
Au sud du Hainaut, on retrouve une jolie région de bocages, de forêts et de pâturages verdoyants : l’Avesnois, autour d’Avesnes-sur-Helpe. Protégée par les collines belges du Beaumontois, l’Avesnois est épargné par les vents même s’il y fait un peu plus froid que dans le reste du département (à cause de son retrait dans les terres). C’est la région du maroilles, célèbre fromage emblématique de la région. Ce fromage, d’ailleurs, a une histoire intéressante. Les paysans de la région en fournissaient l’abbaye de Maroilles au titre de la dîme (l’impôt dû à l’Eglise). Les moines finissaient l’affinage et revendaient ensuite. Quand les uns payent avec de l’argent, les autres payent avec du fromage !
Autre spécialité locale à ne pas rater : la bière, bien sûr, et dans l’Avesnois, c’est la bière de Jenlain. La distillerie Duyck, qui la produit, ouvrit en 1922. A l’origine, c’est une bière ambrée, même s’il en existe de nouvelles variétés aujourd’hui. Très appréciée dans les années 1970-80, elle a symbolisé la renaissance du savoir-faire des brasseurs du Nord.

Cambrai et ses bêtises
Le Cambrésis est une région à part. C’est un paysage de vastes champs « ouverts » (openfields) où on cultive beaucoup le blé et la betterave. Cette tradition agricole se retrouve dans les noms de lieux : Haynecourt, Sancourt, Blécourt, Paillencourt, Raillencourt, Béthencourt, Haucourt… toutes ces appellations empruntent leur suffixe en « court » au latin « curtis » (la ferme ou l’enclos autour d’une habitation). Une autre de ces villes a d’ailleurs une place particulière dans l’histoire : Le Cateau-Cambrésis. C’est là qu’est signée, en 1559, la paix entre la France et l’Espagne qui met fin aux guerres d’Italie, et c’est aussi là qu’est né un peintre fameux, Henri Matisse, en 1869.
Cambrai est la capitale de ce pays. A l’origine, c’est un petit bourg rural sur lequel les Nerviens se sont repliés lorsque les Francs ont envahi la Gaule. Ce n’est qu’au Moyen-Âge que la ville a réellement pris son essor grâce à l’industrie du textile et à son rayonnement culturel, en particulier dans le domaine musical : Guillaume Dufay, célèbre musicien du XVe siècle, y travaillait. Mais Cambrai, c’est aussi le supplice d’un écrivain célèbre, Fénelon, précepteur du petit-fils de Louis XIV, qui reçut l’archevêché de Cambrai alors qu’il était tombé en disgrâce. C’est à partir de cette époque qu’on l’appelle « le cygne de Cambrai », par opposition à son rival Bossuet dont le tempérament plus orageux le rapproche de l’aigle.
Malheureusement, les guerres mondiales ont beaucoup abîmé la ville et il reste assez peu de monuments antérieurs aux XIX-XXe siècle. Cambrai fait sourire aujourd’hui par ses spécialités culinaires : l’andouillette à base de fraise de veau (la membrane qui entoure l’intestin grêle…), longtemps interdite par l’Union Européenne pour raison sanitaire, et bien sûr les fameuses Bêtises, ces bonbons enrobés de menthe qui auraient été créés à la suite d’une erreur d’un apprenti confiseur ayant renversé accidentellement de la menthe dans la préparation des berlingots.

Partant pour une tite bistouille ?
En ce qui concerne le Pas-de-Calais, il est essentiellement couvert par les collines de l’Artois où se trouvent Arras, Lens et Béthune.
Plus à l’ouest, se trouve le Ternois, un autre pays traditionnel de la France. C’est là que se trouve la ville d’Azincourt, célèbre pour la bataille qui eut lieu juste à côté, en 1415, pendant la guerre de Cent Ans, et durant laquelle les Français furent massacrés par les archers anglais.
Autre région très intéressante un peu plus au nord : l’Audomarois, situé au sud du Blootland, au nord de la plaine de la Lys et à l’ouest du Houtland. L’Audomarois est connu pour ses marais où on cultive volontiers des fruits et des légumes de toutes sortes. Ils abritent aussi des espèces rares comme le Butor Blongios, le plus petit héron européen. C’est là aussi qu’est distillé un alcool fort que ma grand-mère adorait, le genièvre de Houlle. Très apprécié aux Pays-Bas dès le XVIIe siècle où on le surnomme le « courage des Hollandais », le genièvre ne devient populaire dans le Nord qu’au XIXe siècle. On le verse dans le café, c’est ce qu’on appelle « la bistouille », mais ce genièvre-là, de piètre qualité, n’a rien à voir avec celui qu’on distille à Houlle et qui sert de digestif. Aujourd’hui, c’est surtout un digestif typique (mais peu connu) du Nord de la France 🙂
La capitale de l’Audomarois est Saint-Omer. La ville a été fondée au VIIe siècle par un moine du nom d’Audomar venu évangéliser les terres marécageuses. Il s’installe sur le mont Sithiu, ancien nom de Saint-Omer, où il fait construire une église qui deviendra une cathédrale. La ville est connue au Moyen-Âge pour avoir été l’une des premières à devenir une commune, c’est-à-dire à obtenir du seigneur dont elle dépend un certain nombre de privilèges.

Un blanc nez et un gris nez
La ville de Calais appartenait historiquement à la Picardie (sous Louis XIV), mais aujourd’hui, elle se trouve bien sûr dans le département auquel elle donne son nom. Port stratégique sur la Manche, la ville a souvent changé de mains et a été l’objet de nombreuses querelles entre la France et l’Angleterre. L’un de ces épisodes les plus tragiques est le siège de Calais de 1346. Après une résistance héroïque des habitants, le capitaine de Calais Jean de Vienne se résigna à capituler face aux Anglais. Le roi Edouard III accepta à condition que six bourgeois de la ville sortent de la ville pieds nus et la corde au cou, un épisode commémoré par une statue de Rodin commandée par la ville en 1895, Les Bourgeois de Calais.
Sa région, le Calaisis, fait partie des plaines maritimes flamandes. Il est bordé au nord par la côte d’Opale, appelée ainsi par le peintre et botaniste Edouard Lévêque, à cause de sa lumière si particulière. Cette longue bande côtière est riche en sites naturels remarquables, comme les fameux « Cap Blanc-Nez et Cap Gris-Nez » dont le « nez » n’a rien à voir avec nos appendices nasaux et viendrait plutôt d’un vieux mot saxon, naes, qui signifie simplement « promontoire ». De là, lorsqu’il fait beau, on peut observer les falaises de Douvres au loin, et le rivage de l’Angleterre.
La côte abrite une faune et une flore remarquables. Y poussent naturellement des espèces auxquelles on ne s’attend pas, comme le thym et l’origan. C’est aussi là qu’on trouve le choux marin, l’ancêtre de tous les choux cultivés, et les parois des falaises sont des cachettes parfaites pour les nids d’une grande variété d’oiseaux. Mais à cause du tourisme, ces espaces sont menacés.

Les cicatrices de la guerre
Plus que toute autre région, le Nord-Pas-de-Calais a énormément souffert des guerres mondiales.
Les témoignages les plus ordinaires de cette période sur le paysage sont bien sûr les blockhaus, ces abris construits un peu partout dans la campagne et sur la côte, des constructions immondes, désormais couvertes de graffitis et de bouses de vache. Les trous d’obus aussi subsistent, dans les forêts mais aussi sur la côte. La coupole d’Helfaut, près de Saint-Omer, est un centre d’histoire aménagé dans un ancien bunker de la Seconde Guerre mondiale.
La région encourage le tourisme de mémoire à travers les « Chemins de mémoire de la Grande Guerre en Nord-Pas-de-Calais » qui proposent des itinéraires faisant traverser les lieux d’anciennes grandes batailles, comme celles de l’Artois en 1914 et 1915, celle de Fromelles en 1916, celle d’Arras, celle de Cambrai en 1917 et celle de la Lys en 1918. Plusieurs chemins permettent aussi de découvrir des aspects moins connus de la guerre comme la guerre de mouvement, l’occupation des armées le long du littoral, la Reconstruction.
Des musées commémorent aussi cette période sombre de l’histoire. Le Musée Dunkerque 1940 et le Fort des Dunes de Leffrinckoucke évoquent l’histoire de la bataille de Dunkerque qui scelle la déroute des forces françaises et britanniques lors de la Campagne de France en mai-juin 1940.
Sources des images
- Bannière 1 : ruines du forum de Bavay (Bagacum)
- Bannière 2 : Philippe III dit le Bon, duc de Bourgogne, portant les armoiries des comtes de Flandre, XVe siècle, bibliothèque de l’Arsenal, BnF
- Bannière 3 : Le Siège de Lille par Adam Frans van der Meulen
- Bannière 4 : paysage de la plaine maritime, https://www.urbislemag.fr
- Bannière 5 : photographie de corons trouvée sur https://mamaisondeaaz.gedimat.fr
- Bannière 6 : photographie d’une route dans l’Avesnois par un natif de la région
- Bannière 7 : photographie aérienne de Cambrai, https://www.terre.tv
- Bannière 8 : marais de l’Audomarois, https://www.pas-de-calais-tourisme.com
- Bannière 9 : côte d’Opale, https://www.sentiersmaritimes.com
- Bannière 10 : ruines de la Grande Guerre, rue de Béthune, archives municipales de Lille – 7Fi/657
En savoir plus sur L'Ecole à l'ancienne
Abonnez-vous pour recevoir les derniers articles par e-mail.
Laisser un commentaire